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Plus de la moitié des travailleurs canadiens souhaitent obtenir un certificat/diplôme différent

Plus de la moitié des travailleurs canadiens souhaitent obtenir un certificat/diplôme différent

Après des années de travail acharné et de dévouement à leurs études, les diplômés collégiaux et universitaires sont désireux de démarrer leur carrière et de mettre leurs études en pratique. Toutefois, le temps et l'argent qu'ils ont investis porteront-ils des fruits? En effet, selon une récente enquête menée par Monster Canada, plus de la moitié (52 %) des travailleurs canadiens opterait pour un certificat ou un diplôme différent s'ils pouvaient remonter dans le temps et reprendre leurs études postsecondaires.

Bien que la majorité des travailleurs canadiens souhaite obtenir un certificat/diplôme différent, moins d'un tiers (31 %) d'entre eux ont déclaré qu'ils referaient le même parcours académique et obtiendraient le même diplôme, tandis qu'une personne sur dix a affirmé qu'elle entrerait directement sur le marché de l'emploi.

« Si le secteur que vous avez choisi ne vous donne pas satisfaction, il n'est jamais trop tard pour donner une nouvelle orientation à votre carrière », explique Sheryl Boswell, directeur du marketing chez Monster Canada. « Les Canadiens ne doivent pas perdre de vue qu'il n'y a pas de limite d'âge à l'apprentissage et au perfectionnement, que vous souhaitiez accroître vos compétences dans votre domaine actuel ou saisir de nouvelles opportunités. »


Les Canadiens ont besoin de défis

L'enquête, menée par Leger, a révélé que la plupart des travailleurs canadiens ont le sentiment d'être qualifiés –  ou surqualifiés –  pour leurs emplois. Plus précisément, deux tiers (67 %) ont le sentiment d'être suffisamment qualifiés, tandis qu'un quart (26 %) se disent surqualifiés.

 

Les jeunes Canadiens représentent l'un des groupes les plus susceptibles de se sentir surqualifiés pour leur poste actuel. Trois milléniaux (29 %) sur dix (18 à 34 ans) disent être surqualifiés. D'autre part, ce sentiment de surqualification est également partagé par les personnes de la tranche d'âge des 55 à 64 ans (29 %).

Avec une personne sur sept, les milléniaux représentent également le groupe le plus susceptible d'entrer directement sur le marché de l'emploi s'ils avaient la possibilité de tout recommencer.

« Il est important que les employés se sentent mis au défi tant au début qu'à la fin de leur carrière », explique Boswell. « Les milléniaux, en début de carrière, veulent se sentir valorisés et mis au défi, tandis que ceux qui sont sur le point de partir à la retraite disposent des années d'expérience dont ils sont désireux d'exploiter pour contribuer à la réussite globale de leur entreprise. »

 

Le jeu en vaut-il la chandelle?

Six travailleurs canadiens sur dix affirment que leur emploi le plus récent/actuel a un lien direct avec leurs études, et 60 % affirment que l'obtention de leur diplôme en valait la peine.

Même si la plupart des travailleurs canadiens estiment que l'obtention de leur diplôme en valait la peine, parmi ceux qui ont estimé que l'obtention de leur diplôme n'en valait pas la peine, une personne sur cinq (21 %) a affirmé qu'elle préférerait entrer directement sur le marché du travail plutôt que d'obtenir un certificat/diplôme différent.

« Il est agréable de constater que la plupart des travailleurs canadiens ont pu trouver un emploi en lien direct avec leurs études », explique Boswell. « Les études constituent peut-être une excellente base pour une carrière réussie, mais l'obtention d'un diplôme d'études post-secondaires n'est pas nécessaire dans tous les domaines. Procéder à l'évaluation de vos possibilités et des exigences du métier avant d'achever vos études est une bonne solution pour éviter d'éprouver la nécessité d'un diplôme différent. »

 

Les femmes ont plus tendance à opter pour un parcours académique différent

Comparativement aux travailleurs (51 %), un nombre de travailleuses un peu plus élevé (54 %) déclarent qu'elles opteraient pour un certificat/diplôme différent si elles avaient la possibilité de refaire leur parcours académique. En conséquence, les travailleurs sont plus susceptibles d'affirmer que leur emploi le plus récent/actuel a un lien avec leurs études (63 % contre 56 %).

Les différences entre les sexes entrent également en ligne de compte lorsque la question de savoir si l'obtention du certificat/diplôme en valait la peine. En effet, 40 % des femmes estiment que leur certificat/diplôme n'en valait pas la peine, comparativement à 36 % des hommes.

« Il est probable que les femmes connaissent une carrière pas entièrement rectiligne, en raison des événements majeurs de la vie, comme fonder une famille, être une personne aidante ou retourner à l'école à un âge avancé », explique Boswell. « Même si vous avez le sentiment que vos études n'ont pas de lien direct avec votre emploi actuel, les études postsecondaires vont bien au-delà du domaine que vous avez étudié. Il s'agit d'une occasion de grandir, d'apprendre et d'explorer, et même s'il n'existe pas de lien direct, cela pourrait vous aider à trouver de meilleures opportunités à l'avenir. »

 Pour en savoir plus sur l'enquête et les conseils ou astuces pour trouver un emploi qui est en lien avec votre diplôme, consultez le site monster.ca/fr

 


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